4e de couverture :
Pascal Monteil est un assassin de l’image, il la violente jusqu’à la fêlure pour laisser apparaître au travers des brèches les bribes inquiétantes du néant qui s’y cache. En ce sens, ces images sont des méta-images. C’est-à-dire que, dans un va-et-vient étourdissant, non seulement elles racontent la « scène », mais aussi, elles se racontent elles-mêmes, elles parlent d’elles-mêmes en tant qu’images, comme le témoignage d’une pulsion de vie qui reste présente malgré tout.
Des méta-images, c’est bien le moins ce que pouvait imaginer Pascal Monteil dans cette méta-cité qu’est le Havre. Une ville elle-même brisée et reconstruite, sublimant les ruines d’un monde disparu, témoignant d’une foi solaire en des jours meilleurs.