4e de couverture :
Dans son précédent livre, Sans Paroisse Fixe, Bernard Lebeau disait « seuls quelques cinglés œuvrant dans des associations caritatives ou de solidarité se battent pour assurer la présence de CELUI qui, un jour, devant une foule tenaillée par la faim, s’écriait : j’ai pitié de cette foule … Elle est comme un troupeau privé de pasteur ».
Bernard Lebeau fait partie de ces cinglés qui croient encore en l’homme et qui parviennent à voir la lumière dans l’œil de l’homme purgeant sa peine en maison d’arrêt ou dans celui du jeune des quartiers.
Dans ce recueil, il nous livre ses interrogations, ses révoltes, mais surtout son espérance avec autant de malice qu’un enfant qui dit « pouce » pour regarder l’oiseau voler vers le soleil…