4e de couverture :
Le 6 mai 1944, à Toulouse, un mois seulement avant le débarquement allié en Normandie, Henri Graf, âgé de 16 ans, est arrêté par la Gestapo, à l'occasion d'un banal contrôle d'identité.
Son identité juive suffit à le faire incarcérer à la prison, puis transférer vers Drancy... avant de prendre un nouveau train en direction de "Pitchipoï" ("Pétaouchnock") : les camps d'extermination d'Auschwitz et Birkenau.
Sauvé des chambres à gaz par son jeune âge et sa vitalité, Henri est inséré dans ce bagne d'esclaves sous-alimentés et maltraités, ou la vie d'un être humain a moins de valeur qu'une balle de revolver.
Henri parviendra toutefois à survivre. À l'évacuation d'Auschwitz devant l'avancée des troupes russes, il subira les différentes "marches de la mort" de camp en camp, les pieds dans la neige, sans rien manger ni boire... avant de parvenir à s'échapper d'une colonne et marcher à la rencontre des Américains.
Le témoignage historique direct et effarant d'un des derniers survivants de la Shoah.