Auteur(s) :
Sous la direction de Denis Bonnecase et Anne-Marie Tatham
Présentation de l’auteur :
Anne-Marie Tatham, agrégée de l’Université, enseigne à l’Université Stendhal-Grenoble 3. Elle achève une thèse de doctorat sur la poésie de Ted Hughes, et s’intéresse aux rapports entre la poésie et l’écologie.
Présentation de l’auteur :
Denis Bonnecase, Professeur de littérature britannique à l'Université Stendhal-Grenoble III, est spécialiste de poésie et d'esthétique (du xviie au xixe siècle). Auteur de plusieurs livres et de nombreux articles sur la poésie romantique anglaise, il achève actuellement une traduction des principaux textes de Thomas De Quincey pour la Pléïade et dirige une collection sur l'esthétique et ses modes de représentations aux ellug.
Editeur :
Genre :
Communication et Langages
Date parution :
03 / 2009
Format
300 p.
ISBN :
978-2-85226-563-X
Prix public TTC :
31 €
Disponible
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4e de couverture :
Les seize contributions composant ce volume explorent une problématique dont on a délibérément souhaité qu’elle demeure ouverte. Il s’agissait, en effet, de faire se confronter diverses approches (stylistique, mythologique, philosophique, voire métaphorique) de la métamorphose, notion qui se place au cour de la représentation artistique et, plus fondamentalement encore, de la création. Chacun l’aborde avec ses propres méthodes et ses propres outils de lecture et d’interprétation. S’il est vrai que, de prime abord, l’étymologie du terme paraît simple et établie (metamorphôsis, changement de forme), avec maintes variations sur le procès des transformations impliquées, on ne peut être que frappé, à la lecture de cet ouvrage, par la souplesse de la notion. S’il est une constante, elle relève de la mouvance, de la diversité du traitement, du travail sur la forme. Des sources gréco-latines jusqu’au cinéma, la métamorphose est, en quelque sorte, poésie. Comme la métaphore, qui est transgression catégoriale, la métamorphose est transgression des limites, qui ne sont pas seulement corporelles : elle est l’identité aux prises avec ses altérités. C’est alors comprendre la démarche « trans-figuratrice » qui l’anime, mais aussi le désir qui la fait s’éployer, un désir qui n’est peut-être rien d’autre que celui qui s’efforcerait d’aller vers un au-delà de la forme, vers un après sans l’appel duquel il ne serait point de forme authentique, c’est-à-dire riche de dynamisme et de nouveauté..