4e de couverture :
"En touchant un mur il arrive que viennent à notre esprit toutes les mains qui l’ont touché. Il arrive aussi qu’on laisse sa trace dans le béton frais en se disant que ça pourra avoir de l’importance. Il arrive qu’en marchant dans les pas de quelqu’un on se sente un peu lui.
Ensemble de paroles. Tir groupé et orchestré d’histoires. Se demander ce qu’on fait de ce qu’on nous a laissé, interroger ce qu’on laisse derrière soi. Traumatisme de la frise chronologique, du temps, de nos pas incertains…"